Zensur des Karnevals durch “Stürmchen”

Tage vorher wird entschieden was in Tagen danach, wegen eines heftigeren Windes passieren bzw. nicht passieren soll.

Geprüft wird die Hörigkeit der Menschen vor illegalen und ohne Rechtsgrundlage agierenden Sachen wie [POLIZEI], [STADTVERWALTUNG] und anderen [BUNDESEINHEITEN]

Hier einige Bilder die jetzt sichtbar sind und nicht auf die Straße sollten.

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Liebe Leute dieses [SYSTEM] ist die Lüge, es kann nicht in Wahrheit gewandelt werden, es muß gehen und wird gehen, gemeinsam mit allen die daran festhalten wollen.

Es gibt keinen Staat hier in BRD und auch sonst nirgends mehr etwas dergleichen durch den OPPT realisiert und verankert im Welthandel UCC seit dem 25.12.2012.

ALLE WISSEN BESCHEID!

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3 thoughts on “Zensur des Karnevals durch “Stürmchen”

  1. Pingback: Das Merkelmaas | Behörden-Mumpitz und arger Kappes

  2. loth

    Hallo Ihr Lieben

    Nein, leider wissen nicht alle Bescheid, denn sie verstehen das Finanzwesen nicht.
    Es ist dringend, die zu übersetzen.
    Hier habe ich eine frz. Übersetzung für diejenigen, die es interessiert.
    L’industrie bancaire mondiale est le plus grand syndicat du crime organisé de l’histoire humaine, et il s’en tire à cause de notre ignorance et de son puissant contrôle de nos gouvernements et de presque tout autre chose dans nos vies.

    Les principales banques du monde sont la propriété des familles de banquiers et sont contrôlées par elles.
    Elles contrôlent le processus entier de création, d’émission et de circulation de la monnaie à travers le monde.
    Les trois plus grands noms de ce cartel sont les Rothschild, les Rockefeller et les Morgan qui, en fin de compte, possèdent et contrôlent toutes les banques du monde de concert avec un petit nombre d’autres puissantes familles de banquiers telles les Carnegie, les Harriman, les Schiff et les Warburg.
    Collectivement, ils ont été nommés “banksters” par ceux qui sont devenus conscients de leurs activités détournées.
    Les principales banques centrales du monde, y compris la Réserve Fédérale d’Afrique du Sud et la Réserve Fédérale américaine, sont des corporations privées qui contrôlent entièrement les marchés financiers.
    Ces familles de banquiers et ces banques centrales font leurs propres lois et ne répondent de rien auprès de quiconque. Par exemple, la Section 33 de la Loi de la Réserve Fédérale sud-africaine lui permet de garder ses agissements secrets.
    Le système financier mondial créé autour de la masse monétaire est si alambiqué et complexe que seules quelques personnes le comprennent vraiment. C’est un prétexte qui est toujours utilisé pour empêcher l’implication des gens ordinaires.
    Le système judiciaire profondément complexe est utilisé de la même manière pour manipuler, et apporter son soutien à cette structure en déniant aux gens ordinaires l’accès à une justice légitime.
    La justice légitime ne peut exister quand le pays est une corporation. Le président nomme les juges, par conséquent les juges travaillent pour la corporation et ont l’obligation de veiller à ses intérêts – pas à ceux des gens. Et les tribunaux n’existent que pour faire appliquer la politique des banques.
    Officiellement, les banques ne travaillent pas avec de l’argent. Elles utilisent des Lettres de Change, des Titres Négociables et des Billets à Ordre.
    Il n’existe même pas de définition du terme “argent” dans le droit bancaire d’Afrique du Sud ; le terme “paiement” n’y est pas davantage défini.
    Toutes les monnaies principales du monde sont des monnaies fiduciaires, ce qui veut dire qu’elles n’ont aucune valeur intrinsèque ET ne sont indexées sur aucun métal précieux tel que l’or ou l’argent, comme c’était le cas il y a longtemps. La monnaie fiduciaire est créée par les banques, à partir de rien, quand on fait une demande de prêt. Il n’y a en fait aucun prêt – rien de physique n’est échangé – cela équivaut à de la contrefaçon. La masse monétaire d’Afrique du Sud a quadruplé cette dernière décennie alors que cette augmentation n’a pas été suivie d’une augmentation de l’or, de l’argent ou autre réserve de marchandises réelles.
    Ceci signifie que la monnaie de papier/plastique que nous utilisons n’a aucune valeur. Ce ne sont que des morceaux de papier chimériques portant des logos fantaisistes sans aucune valeur. La “valeur” vient purement et simplement des masses de gens qui ont confiance dans leur monnaie et qui continuent à l’utiliser comme moyen d’échange.
    Par exemple, peu de gens savent qu’un paiement/une commission/un pot-de-vin est versé(e) au gouvernement sud-africain chaque fois qu’un billet ou une pièce usés sont renvoyés à la Réserve Fédérale d’Afrique du Sud. Ce paiement est appelé seigneuriage et permet au gouvernement de bénéficier de l’exploitation du peuple au moyen de la monnaie de papier/plastique contrôlée par la Réserve Fédérale, et finalement par la Banque Internationale de Règlements de laquelle notre Réserve Fédérale prend ses ordres.
    Pourtant, il est illégal de détruire ces morceaux de papier sans valeur, et ceux qui présentent des morceaux de papier alternatifs, ou qui copient ces morceaux de papier sont emprisonnés pour atteinte aux droits d’auteur.
    La seule raison qui donne de la valeur à notre monnaie, c’est justement le fait de lui en accorder ! Notre perception de valeur est sa seule valeur. Si les gens perdent confiance dans leur monnaie, la monnaie s’effondre parce que rien ne la soutient. En fait, le mot “crédit” vient du latin credere qui signifie “croire”. La preuve est faite chaque fois qu’un gouverneur de banque centrale ouvre la bouche. Vous entendrez le mot “confiance” prononcé encore et encore parce que la directive primordiale d’un gouverneur de banque centrale est de conserver la confiance dans le système bancaire à tous prix. L’érosion de la confiance mène à l’effondrement du système. C’est précisément pour cette raison que l’effigie de Nelson Mandela a été placée sur les nouveaux billets sud-africains… afin d’instiller et renouveler la confiance dans la monnaie et faire injure à l’engagement de cet homme pour la liberté.
    Les banques créent l’argent à partir de rien simplement en créant des débits et des crédits sur un système informatique comptable. On appelle cela la Règle de l’Équilibre Financier et elle est gouvernée par les Principes Comptables Généralement Reconnus (GAAP). Un prêt n’est pas un prêt dans le sens ordinaire du terme. C’est un ordre que vous, le client, signez dans le processus de création d’un billet à ordre que vous “soumettez” à l’administration de la banque en donnant à la banque la permission d’émettre un de ses propres billets à ordre en retour. Son billet à ordre (qui se présente sous la forme d’un relevé bancaire généré par ordinateur) est conçu pour ressembler à un prêt. Donc, sa promesse en retour (en échange de votre promesse) est le prêt que vous recevez. Ce qui fait que, essentiellement, vous avez donné l’ordre à la banque de créer de l’argent à partir de rien. N’étant pas plus avancé, vous acceptez les conditions générales basées sur l’exploitation d’autrui qui sont décrites dans l’accord et que les tribunaux renforceront en faveur de la banque.
    Les banques n’ont pas d’argent propre à vous prêter contrairement à ce que pensent la plupart des gens. Aucun argent n’existait dans le système avant que le prétendu “prêt” ne vous soit accordé.
    Les banques créent l’argent par la signature de leurs clients et par leurs soi-disant contrats de prêts qu’elles font signer à leurs clients. Ces contrats sont vendus dans un processus nommé titrisation à des tierces parties qui, à leur tour, les revendent sur les marchés financiers mondiaux. C’est une technique secrète très bien gardée par laquelle elles profitent et créent un enrichissement excessif. Puis elles combinent ces prêts et les revendent aux gens à travers les fonds de pensions et les polices d’assurance. Vous vous y perdez ? C’est normal – beaucoup d’avocats et la plupart des juges ne comprennent pas cela et c’est pour cette raison que nous devions étudier cette question nous-mêmes afin d’être en mesure de nous défendre dans les tribunaux contre ces avocats qui défendent les banksters, et qui, eux, la comprennent tout à fait. Les gens doivent savoir.
    En vendant votre signature ou “billet à ordre”, ou encore votre contrat d’obligation hypothécaire, les banques perdent tout droit légal à toute les propriétés qu’elles ont financées. Juridiquement parlant, cela s’appelle perdre “locus standi”i.
    Quand la banque titrise un prêt, elle reçoit d’avance le montant total de capital du prêt plus les intérêts. Ceci signifie que votre prêt a été réglé d’avance par une tierce partie qui est assurée en cas de défaut de votre part, alors que vous n’avez aucune idée de ce qui se trame dans les coulisses.
    En prétendant prêter ce qu’elles ne possèdent pas, l’argent, les banques enfreignent le Droit des Contrats. Elles ne font que créer de l’argent, du cyber-argent dans la plupart des cas, après avoir reçu votre signature sur tous les documents, et vendu votre billet à ordre à une tierce partie qui le vendra à son tour – parfois il sera vendu plusieurs fois, à d’autres parties, sur les marchés financiers mondiaux. C’est pour cette raison que la titrisation est une pyramide de Ponziii dont chacun doit devenir conscient. On l’appelle aussi “système bancaire de l’ombre” et c’est facile de faire des recherches sur ce thème en ligne.
    Les banques ne divulguent rien de cela à leurs clients, préférant les laisser dans l’ignorance. Vous pensiez qu’elles vous avaient accordé de l’argent réel, mais ceci est un mensonge. Elles ne vous ont jamais rien prêté qui ait de la valeur et, par conséquent, il n’y a jamais eu “d’importance égale” quand à la fois la banque et vous risquez de perdre quelque chose. Cela défit le droit des contrats de base, voire la moralité la plus élémentaire des gens. Mais les banques ne sont pas des gens : ce sont des entités légale fictives, des corporations.
    C’est vous qui avez crée toute la valeur avec votre esprit, et c’est votre signature qui a causé l’émission de l’argent de l’acheteur, la tierce personne, que la banque a reçu en votre nom – sauf qu’elle ne vous a jamais informé de ce fait, pas vrai ?
    Les banques agissent en tant qu’intermédiaires, comme le font les agents immobiliers, parce qu’elles ne nous prêtent pas leur propre argent. Étant donné qu’elles ne nous prêtent rien, mais ne font que l’obtenir d’une tierce partie sur la force de notre signature, tout intérêt perçu par elles est de l’extorsion pure et simple et de la fraude. Il doit y avoir divulgation pour qu’il y ait un accord valable.
    La monnaie en Afrique du Sud est imprimé par l’Hôtel de la Monnaie sud-africain – qui est également une entreprise privée qui ne fait qu’exploiter le dur labeur de la population. Toutefois, cette tâche a récemment été externalisée en Suède, ce qui a résulté en un désastre causant une grande gêne à la Réserve Fédérale après qu’une quantité de Rands d’un montant de plusieurs milliards fut imprimée de façon incorrecte, avec de mauvaises dimensions, et dut être détruite.
    La Réserve Fédérale, qui est une entreprise privée, est responsable de la monnaie émise qu’elle vent ou prête aux banques pour une fraction de la valeur nominale des billets.
    Quand les banques renvoient les billets usés à la Réserve Fédérale, on leur rembourse presque le montant total de la valeur nominale des billets, ce qui crée leur enrichissement excessif par la création d’argent du simple fait de brasser de la paperasse.
    Les banques opèrent ce que l’on nomme le “système de réserve fractionnaire”. Ceci signifie qu’elles n’ont juste qu’à retenir un petit pourcentage d’un quelconque versement et peuvent prêter le reste au public plusieurs fois créant ainsi une spirale de dette sur de l’argent qui n’existe même pasiii.
    Par exemple, pour chaque $100 qui sont versés, la banque prête environ $900 d’argent fictif imaginaire à leurs clients. La fraude réelle réside dans le fait qu’elle perçoivent des intérêts composés sur cet argent non-existent. C’est une fraude flagrante et tout autre personne serait emprisonnée pour longtemps si elle le faisait.
    Les intérêts sont perçus d’avance. Les intérêts sont considérés comme de “l’argent réel” par les banques et, par conséquent, elles peuvent offrir davantage de prêts, à partir de rien, contre ces intérêts qui n’existaient pas en premier lieu.
    La situation aujourd’hui est qu’il n’y a pas assez d’argent dans le monde pour rembourser toute la dette du monde à cause des intérêts. C’est précisément la situation que voulaient créer les banquiers. Une situation qui leur donne le contrôle total de la propriété des gens et autres actifs qui peuvent être saisis par les banques juste pour être revendus à une autre personne naïve qui finira vraisemblablement dans la même situation d’endettement.
    Toute cette créativité est constamment soutenue par le système judiciaire et les juges ignorants qui perpétuent la fraude en dépit des preuves évidentes.
    Dans certains pays, des gens qui travaillent dur sont emprisonnés pour leur incapacité à rembourser leurs dettes. C’est un crime flagrant contre l’humanité pour lequel les banquiers devraient être emprisonnés et pour lequel les juges devraient être responsables devant le peuple qu’ils servent. Mais le fait est qu’ils ne servent pas le peuple, ils servent les corporations qui les emploient : LA RÉPUBLIQUE D’AFRIQUE DU SUD et d’autres corporations qui se font passer pour des nations.
    Les billets émis que nous appelons argent ne sont que des instruments de dette et devraient être rendus illégaux. L’argent tel que nous le connaissons aujourd’hui ne peut être émis que comme dette. En fait, environ 40 % de la dette des États-Unis est factice, une fausse dette, et elle est due à la Réserve Fédérale qui l’a créée à l’origine à partir de rien et qui perçoit des intérêts sur cette dette. Tous les impôts sur le revenu collectés aux États-Unis sont utilisés pour rembourser seulement la partie intérêts de la dette aux propriétaires de la Réserve Fédérale.

    Ceci n’est qu’un aperçu de la tromperie complexe et bien huilée qui a été créée pour nous maintenir ignorants et complètement asservis au contrôle mondial des banksters. Il n’y a aucune raison pour que Nous le peuple ne puissions pas créer notre propre forme de monnaie en tant qu’alternative aux outils d’asservissement des banques, et utiliser cette monnaie comme outil temporaire visant à stabiliser la crise économique. Un genre de monnaie légitime qui sert la population.

    Une monnaie pour le peuple par le peuple : exempte d’impôts et sans intérêts, sans inflation, sans prélèvements, sans taxes, sans TVA, sans esclavage par la dette.

    Michael Tellinger, dimanche 4 janvier 2015

    Traduit de l’anglais par Sylvie C. Buisson (08 janvier 2015)
    NdT : le système bancaire est le même partout, et ce qui s’applique à l’Afrique du Sud ou aux États-Unis s’applique également à la France et au monde.

    Source

    i Le droit d’une partie à un contrat de se présenter et d’être entendue devant un juge dans un tribunal.

    ii Opération frauduleuse d’investissement.

    iii La réalité c’est que les banques gardent les versements comme représentant leur réserve de 10% (qu’elles ne sont pas autorisées à prêter), et “prêtent” 90% de vide cosmique avec intérêts… Ce vide est constitué d’écritures comptables.

    Reply
    1. I AM Love Post author

      Lieber,
      mit “ALLE” waren und sind die kriminellen Erfüllungsgehilfen und Söldner gemeint die die Menschen als [RICHTER], [OGV], [GV], [STAATSANWALT] oder eben [POLIZIST] kennen, gemeint. 🙂 ❤

      Ja es gibt noch immer sehr viele, die nicht wissen das alles [FIRMA] heute allerdings gepfändet, war/ist.

      Das es keine einzige Rechtsgrundlage gibt auf die sie sich für ihr TUN berufen können.

      Es gibt da nur den UCC und DICH mit DEINEN VERTRAGSBEDINGUNGEN, die du an diese Menschen ( die aus eigenen Beweggrund tun) abgeben kannst und sie somit in ihre PRIVATHAFTUNG ziehst. (bzw. tun sie das ja selbst durch das Anerkennen deiner AGBs)

      Reply

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